Présentation

Accueil

     <center><a href="http://www.histats.com" alt="stats counter"><embed src="http://s11.histats.com/0.swf"  flashvars="jver=1&acsid=331961&domi=4&cpagid=0"  quality="high"  width="1" height="1" name="0.swf"  align="middle" type="application/x-shockwave-flash" pluginspage="http://www.macromedia.com/go/getflashplayer" wmode="transparent" /></a>
 <br><a href="http://www.reseaugaribaldi.com/">Réseau Garibaldi</a></center>

Actualité Internationale

Immigration.jpg

 


La globalisation a fortement facilité l’essor des échanges internationaux que ce soit en termes de biens, de services, de fonds ou même de personnes. Les inégalités des conditions de vie poussent les individus à se déplacer dans le but d’améliorer leur sort. Le phénomène de migration a tantôt était considéré comme un bienfait en période de besoins de main d’œuvre et stigmatisé et contrôlé, lors de crises. Alors comment évaluer le dit phénomène versatile dans un espace international lorsqu’il oscille entre menaces et palliatifs ? 

Les Nations Unies définissent le migrant international comme « toute personne qui change de pays de résidence habituelle », le franchissement d’une frontière étant l’élément clé de la définition. La migration internationale est souvent associée aux termes de conflits ou de crises qu’ils soient d’ordre économique, politique ou social et elle apparait souvent comme étant la solution pour les éviter. Bons nombres de guerres et de crises politiques ont été la source d’un déplacement massif de réfugiés ou de migrations dites forcées (demande d’asile politique dans les pays riches ou pays frontaliers) comme en témoigne l’exemple des populations d’Amérique Latine fuyant les régimes militaires, ou celles du Darfour qui fuient au Tchad ou aux pays alentours, pour prendre un événement actuel. Pour autant, on ne peut retenir exclusivement cette manifestation pour analyser la migration internationale.
A L’âge industriel, les migrations sont majoritairement motivées par l’attrait du travail, d’un système éducatif élaboré et d’une protection sociale dans un pays prospère et démocratique. Les pays du sud sont souvent sous le joug de dictatures et délaissées par un Etat providence absent, et la diffusion accrue de l’écart des niveaux de vie renvoie aux populations un mode de vie à l’occidental idéalisé. Traditionnellement, les pays d’émigration ont gardé un lien avec leurs anciennes puissances coloniales et la très grande majorité des émigrés quittent leur pays pour aller s’installer dans l’ancien pays colonisateur. C’est notamment le cas des maghrébins s’installant en France ou des pakistanais en Angleterre, mais depuis peu on assiste à une « libéralisation » de l’émigration du fait de la difficulté de plus en plus prononcée à accéder aux pays leaders de l’immigration comme la France et le Royaume Uni. Les flux se diversifient et certains pays accueillent des migrants dont le pays d’origine n’a pas de lien direct ou historique avec le leur. Ainsi en Europe, L’Espagne et l’Italie accueille de nombreux immigrés d’autant plus qu’ils sont la première boucle de la méditerranée mais c’est également le cas des pays nordiques, du Japon, des Etats-Unis qui restent le pays accueillant le plus d’immigrés.
Aujourd’hui on recense 175 millions de migrants, ce qui représente 3 % de la population mondiale. 40 % d’entre eux sont installés dans des pays en développement ce qui relativise l’ampleur gigantesque donnée par les pays d’immigration du phénomène d’invasion des pays riches que constituent les flux migratoires. Cela révèle également un autre élément qui est celui de la migration sud-sud. Lors de conflits majeurs (en Afrique, en Asie du sud est…) les populations menacées émigrent dans les pays proches et attendent dans les régions frontalières que la situation se stabilise dans le but de réintégrer leur résidence. Il existe alors de véritables dynamiques de migrations forcées dans les régions particulièrement instables comme la région des grands lacs, la corne de l’Afrique … ou l’on assiste régulièrement à des transvasements massifs de populations. Pour autant, la migration sud-sud ne s’effectue pas uniquement lors de conflits, mais aussi dans le but d’accéder aux meilleurs marchés du sud. L’Afrique du sud a attiré beaucoup de monde de part sa réussite économique, tout comme la Cote d’Ivoire qui a construit son « miracle » avec l’aide des immigrés burkinabé. Que ce soit dans le nord ou dans le sud, il y a une concentration des flux migratoires autour des pôles majeurs de la mondialisation  (Afrique du Sud, Brésil, Japon, Chine, Europe, Etats-Unis …).
La pauvreté colle souvent à la peau de la migration internationale mais force est de constater que ce ne sont pas les populations les moins loties économiquement et socialement qui se déplacent. Ce sont généralement les jeunes en âge de travailler et disposant d’une meilleure qualification car ce sont les plus à même de réussir. Le niveau de qualification demandé par les pays d’immigration devient de plus en plus élevé et les pays émetteurs de main d’œuvre plus ou moins qualifiés disposent de moins en moins de débouchés et font face à des frontières verrouillées. Aujourd’hui, le problème n’est pas tant la migration internationale en tant que tel mais le niveau de qualification des populations migrantes et ceci dans un contexte « d’immigration choisie ». L’ingénieur informaticien indien sera accueilli à bras ouverts tandis que l’immigré n’ayant que sa force de travail restera en transit dans des zones frontalières. Les immigrés sont les bienvenus à partir du moment où ils vont pallier aux manques de secteurs clés dans les pays développés comme l’informatique, le bâtiment, la santé…
Ce brain drain pose des problèmes évidents du fait que les manques sont bien plus prononcés dans les PED et il convient de se demander comment articuler le développement d’un pays si sa main d’œuvre la plus qualifiée est convoitée et séduite par les offres des pays les mieux fournis. En ôtant une telle main d’œuvre à des PED, les pays développés perpétuent eux-mêmes le phénomène de migration car ils annihilent tous les efforts de reconstruction d’un pays en le privant de son élite professionnelle. Le pays reste alors en proie à de nombreuses difficultés dans des secteurs manquant de main d’œuvre qualifiée et les populations voient donc leur salut par l’émigration dans un pays riche. C’est pourquoi des pays comme l’Inde sont obligés de mettre en place de véritables programmes de « séduction » de leurs ingénieurs informaticiens, par le biais « d’un cadre de travail enchanteur » (centre de recherches ultramodernes, attribution de stock options, prises en charges des frais d’éducation et de santé).
Les pays riches doivent favoriser le retour d’une telle main d’œuvre dans une perspective de co-developpement. Ils ne peuvent rejeter une main d’œuvre peu qualifiée et s’accaparer la main d’œuvre la plus qualifiée, ils doivent favoriser le retour de ses « cerveaux » et les « compétences acquises aujourd'hui dans le pays d’accueil pourraient être mises en œuvre demain dans le pays d’origine ». On ne peut déplorer la situation des pays pauvres en les appauvrissant. Cette perspective de co-développement semble difficile à mettre en œuvre car les pays d’origine n’ont souvent pas les moyens et les infrastructures nécessaires pour pouvoir retenir leurs élites professionnelles et c’est là que peut se situer le rôle des pays d’accueil en aidant au développement des secteurs défaillants par la mise en place de partenariats.
Certaines populations n’ont pas attendus de telles projections pour favoriser le développement de leur pays par le phénomène de migration comme en témoigne l’exemple de l’association « les maliens de France » qui a réussit à favoriser le développement de la région de Kayes par la construction d’écoles, de dispensaires, d’adduction d’eau, de puits … grâce au transfert de fonds des maliens vivant en France. Les émigrés arrivant en « terre promise » ont souvent toute une famille à entretenir dans le pays d’origine et ils envoient des fonds dégagés de leur activité dans le pays d’accueil pour y parvenir. Si l’exemple malien est encourageant il ne semble pas répandu car le transfert des fonds sert à nourrir des familles et il n’y pas vraiment de développement derrière cela car cela reste dans le domaine de l’individuel sans objectifs collectifs. De plus, ces transferts de fonds accentueraient un phénomène de dépendance vis-à-vis du pays d’accueil et ils provoqueraient une augmentation de la demande de biens d’importation au détriment de biens produits localement. Ces transferts de fonds ont une importance considérable et dans certains pays ils dépassent l’Aide Publique au Développement. L’aide à la réinsertion offerte aux immigrés pour monter chez eux un projet de développement apparait bien moins intéressante que les transferts de fonds et le verrouillage des frontières ne favorisent pas le départ des immigrés qui savent qu’ils auront beaucoup de mal à revenir du fait des complications notamment en terme de regroupement familial.
D’une manière générale, les nouvelles solutions proposées ont du mal à se faire une place face aux avantages que procure la migration internationale pour les populations des PED, si elle ne favorise pas vraiment le développement elle permet au moins de nourrir des familles. Les pays industrialisés eux-mêmes tirent de nombreux avantages de la migration internationale malgré la stigmatisation qui en est faite. Outre le fait de procurer de la main d’œuvre bon marché ou très qualifiée selon les secteurs, les populations qui restent participent au rajeunissement et au dynamisme des populations vieillissantes de l’occident. L’image qui est donnée de la migration est souvent celle d’un phénomène ne profitant qu’aux pays d’émigration ce qui est loin d’être aussi simple.
Les pays développés doivent mettre en place des partenariats où les PED sont aussi gagnants s’ils veulent éviter l’afflux de populations voulant échapper à leur condition. Le blocage des frontières remplit de plus en plus les zones de transits notamment en méditerranée à Ceuta ou Melilla et les pays d’émigration comme le Maroc deviennent ainsi des pays d’immigration où les migrants attendent de pouvoir passer la frontière. Les complications de l’accès aux pays occidentaux (surtout les pays de tradition d’immigration) ne semblent pas décourager les migrants qui développent de nouveaux réseaux et diversifient leurs zones d’accueil.
Les pays riches ne pourront pas contenir indéfiniment le nombre des migrants comme en témoigne l’importance accrue d’immigrés clandestins. Ils doivent mettre en place de véritables partenariats pour favoriser le développement des pays d’émigration car la meilleure solution pour éviter les flux est de faire en sorte que les populations trouvent ce dont elles ont besoin dans leurs pays et dans ce cas elles n’ont pas besoin de faire des milliers de kilomètres et de crocheter les verrous des frontières. Les pays riches ne pourront être les seuls gagnants des flux migratoires et faire le tri de leurs besoins de migrants s’ils n’initient pas des projets de co-développement comme retour d’avantages perçus

    Depuis huit ans, l’administration Chavez a été appuyé plusieurs fois par la population du pays, via diverses élections et référendums. En dépit de ce fait, un vaste front de l’opposition, animé par les deux grands partis traditionnels du Venezuela (Accion Democratica et COPEI), avec l’appui de la Confédération patronale, de la Centrale syndicale CTV et des grands médias, a tout fait pour renverser Chavez. En avril 2002, l’opposition a fomenté un coup d‘État qui s’est conclut par un immense fiasco. Pedro Carmona, le chef de la principale confédération patronale FEDECAMARAS1, qui avait été nommée par les putschistes comme président pour remplacer Chavez, a dû prendre la fuite et se trouve actuellement aux États-Unis.  


1. Le dispositif américain s'affine.

    Le 25 février 2002, Charles Shapiro est officiellement nommé en tant que nouvel ambassadeur américain au Venezuela. Shapiro était également attaché à l'ambassade américaine au Chili, lors du coup d'Etat contre le gouvernement de Salvador Allende. De 1999 à 2001 il a occupé le poste de coordinateur des affaires cubaines à Washington. Envoyer Shapiro à Caracas témoigne de la perte de patience du gouvernement américain, et montre comment la politique de la deuxième administration Bush demeure bien plus agressive envers le gouvernement Chavez que la précèdente. En février 2002, Otto Reich, est nommé secrétaire d'état adjoint aux affaires de l'hemisphère occidentale. En janvier 2002, la commission sénatoriale avait bloqué la nomination de Reich, mais le président Bush exerce son droit de privilège et désigne Reich. Cubano-Americain violemment hostile au régime de Castro, il estime que le Venezuela soutien ce gouvernement et l'accuse d'être lui même sur la voie du communisme castriste.

La fabrication de faux rapports de renseignement s'est manifestée de façon récurrente au sein du gouvernement américain jusque à atteindre son paroxysme avec la célèbre fiole d'Anthrax présenté à l'ONU par le secrétaire d'Etat Collin Powell. Le 20 mars 2002, une évaluation des renseignements est préparé par le haut commandement américain pour le Sud2.Le document fait en référence à un accord entre Chavez et le FARC. Chavez aurait accordé le libre accès au territoire Vénézuélien en échange d'une promesse des FARC de ne pas enlever des citoyens Vénézuéliens. La source de ce renseignement serait principalement le quotidien El Tiempo de Bogotà. Le rapport de renseignement bidon est présenté, pour justifier les actions du gouvernement et vaincre les résistances du Congrès voire de l'opinion public. En effet, peu après la préparation de ce rapport plusieurs membres républicains du Congrès américain affirmeront qu'ils ont la preuve de la collaboration de Chavez avec Les FARC et l'ELN.  


2. Le déclenchement du coup d'Etat d'avril.


    Alors qu'une partie des services de renseignement américains fabrique des rapports bidon afin de justifier une éviction du gouvernement du Venezuela. L'ambassade, et donc le gouvernement de Washington, sont déjà au courant qu’un coup d'état se prépare au Venezuela3 et qu'il serait tenté début avril 2002. Ils ont financé les mouvements conspirateurs et géré les contacts avec les officiers dissidents de l'armé. Il faut rappeler que la quasi totalité des officiers de l'Amérique latine est formé aux Etats-Unis dans l'Ecole des Amériques, ou dans leur pays par les programmes de l'US Army. La stratégie de cette action se base sur l'exploitation de la violence durant une manifestation de l'opposition. Le 11 avril 2002, la CTV, la FEDECAMARAS et les partis soutenus par le NED4 mettent sur pied un vaste rassemblement à Caracas et dans plusieurs points clefs du pays comme le QG de PDVSA. Vers Midi de ce même jour Carmona commence à inviter ses partisans à marcher sur le palais présidentiel de Mira Flores, alors qu'il savait très bien qu'un rassemblement de « chavistes » se tenait. Le maire de Caracas lance un message à Carmona par la télévision d'Etat, Canal8, l'invitant à ne pas marcher sur MiraFlores par crainte des affrontements qui pourraient avoir lieu. La garde nationale est mobilisée pour éviter les affrontements. La manifestation à ce moment dirigé par le contre-amiral Carlos Molina Tamayo, parvient à forcer plusieurs barrières.  


3. Maîtrise totale de l’information.

   L'absence d'équilibre dans la couverture médiatique, est une pièce maîtresse pour la réussite des tous les plans d'insurrection, dont les services étatsuniens connaissent les secrets.

À 14h15, le haut commandement militaire des insurgés propagent les rumeurs de violences. Le contre-amiral Hector Ramirez Pérez déplore le massacre de civils innocents, et déclare qu'un complot mis en oeuvre par Chavez a causé la mort de six civils. Ramirez Pérez réclame l'insurrection militaire prenant les violences et le chaos comme justification. En réalité cette déclaration avait été enregistrée plus tôt dans la journée, avant qu'aucune violence ne se soit produite. En effet quelques mois plus tard, lors d'une conférence universitaire, Otto Neustald5 a affirmé qu'il avait été appelé par des officiers de l'armée pour pré-enregistrer leurs messages dans une résidence privée dans la partie orientale de Caracas. Il affirmera aussi que le message parlait des morts imputables à Chavez alors qu'aucune violence ne s'était produite.

« Le soir du 10 [avril] ils m'ont appelé, au téléphone et ils m'ont dit: Otto, demain le 11 la marche se rendra au palais de Mira Flores, il y aura des morts et ensuite des officiers de haut rang se prononceront contre le président Chavez »6. Otto Neustald.

Au moment même où est lancé l'appel à la rébellion miliaire, le président Chavez prend l'initiative d'une émission à la télévision, sous « cadena »7 . Une partie des chaînes n'ont pas tenu compte de cette décision et ont diffusé à la place l'appel à l'insurrection militaire, les autres ont procédé à la division des écrans de manière à montrer le président sur une moitié et la marche de l'opposition de l'autre.

La vidéo:

  • Venevision, la chaîne plus importante du pays avait placé un correspondant sur le toit d'un bâtiment à proximité du palais présidentiel où les partisans de Chavez étaient rassemblé, ( le même endroit ou la manifestation anti-Chavez avait soudainement dirigé sa marche). Malgré cela, et ce pendant toute la journée, les médias diffusent exclusivement les images de la marche de l'opposition et de ses leaders. Les images prisent par le caméraman posté sur le toit, seront manipulés en studio, et la seule séquence conservée montrera des partisans de Chavez sur un pont tirer sur des cibles situées en bas. Alors que dans la séquence entière, les travaux de la justice et les expertises balistiques, ont démontré que le feu a été ouvert par des tireurs postés depuis la manifestation des opposants au règime de Chavez. Cette séquence manipulée fut ainsi diffusée par toutes les chaînes privées, et envoyée dans le circuit international, dans la tentative évidente de justifier le coup de force.



La vidéo atteint son but. Se justifiant avec ses images, les offices qui ont proclamé la rébellion et les chefs de l'opposition prennent d'assaut le palais de Mira Flores et demande la démission de Chavez. Ce dernier refusant de démissioner est arreté à Fort Tiuna
8. Avec la prise militaire de la télévision d'Etat, canal 8, les insurgés ont mis au silence, la seule chaîne qui a fourni une représentation différente des événements. La domination médiatique était totale.

Mais quelques chaines de television n'ont pas réussie à manipuler une population qui s'est démontrée politiquement mature, au point de ne pas se faire tromper par des images et de défendre dans un moment de crise la persistence de la démocratie vénézuelienne.Or cette vitalité de la démocratie au Vénézuela n'est pas étonnant, et brise les préjugés paternalistes, mais peut aussi tomber en contradiction.

Depuis, les télévisions « rebelles » impliquées dans le coup d'Etat, mais qui avaient toujours pu manifester une opposition farouche au président Chavez, ont été mise au pas. Définie comme « chaine fasciste » par Hugo Chavez, RCTV, n'a pas vue renouvelé sa concession d'émetteur, et a donc récement fermé ses portes au profit d'une nouvelle chaine d'Etat Tves. Dans cette action "chavezienne", je dinstingue deux aspects, la forme et la legitimité. La forme, à savoir la fermeture de la chaine à titre de petite vengeance par la seule volonté du président de la république, ne fait certainement pas partie des mécanismes démocratiques de l'Etat de droit, et est donc condamnable. Cependant en tant qu'homme libre, qu'une fois avoir lu Machivel, je ne peut que constater la légitimité républicaine, du mobile de Chavez.

 

1Chambre de commerce du Venezuela.

2Growing Evidence of an Insurgent Partenership. www.venezuelafoia.info

3« Documents Show C.I.A. Knew of a Coup Plot in Venezuela » paru sur The New York Times 3 Dec 2002.

4 The National Endowment for Democracy : institut américain qui a considérablement investi dans « le renforcement des partis politiques et dans l'éducation et l'orientation politique de la société civile ».

5Correspondent CNN au Venezuela.

6Otto Neustald, dans film documentaire, Cronica de un golpe de Estado, Venezolana de television, 2002.

7Lorsque le gouvernement decrete une tranmission sur toute les ondes.

8Siege du Ministere de la Defense Venezuelien.

 
Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus